Chauffer l’huile d’olive dans une cocotte en fonte. Faire dorer les souris d’agneau sur toutes leurs faces, puis les réserver. Ajouter l’oignon émincé, le poivron rouge coupé en lamelles et l’ail écrasé. Faire revenir environ 5 minutes.
Préparer le bouillon concentré de l’agneau
Ajouter les 5 cuillères à soupe de concentré de tomate et le ras el-hanout. Mélanger pendant 1 à 2 minutes pour développer les arômes. Remettre les souris dans la cocotte, ajouter le bouquet garni et verser 50 à 75 cl de bouillon d’agneau, jusqu’à mi-hauteur ou aux deux tiers de la viande.
Laisser confire 3 heures
Couvrir et laisser mijoter à tout petit feu pendant environ 3 heures, avec un léger frémissement. Retourner les souris de temps en temps et ajouter un peu de bouillon chaud si nécessaire. La viande doit devenir extrêmement fondante et se détacher facilement de l’os.
Obtenir un jus dense et parfumé
En fin de cuisson, retirer délicatement les souris si nécessaire, puis faire réduire le jus quelques minutes à découvert pour obtenir une sauce plus dense. Si le bouillon reste trop liquide, écraser ou mixer une partie des oignons et du poivron avec le jus. Éviter d’ajouter de la farine.
Préparer les légumes du couscous
Environ 1 heure avant de servir, éplucher les carottes, les navets et la butternut. Les couper en morceaux généreux. Tailler les poivrons en larges lanières et les courgettes en gros tronçons.
Faire mijoter les légumes dans le couscoussier
Dans la partie basse du couscoussier, chauffer l’huile d’olive puis ajouter le curcuma, le paprika, le cumin et le gingembre. Mélanger quelques instants. Verser le bouillon de volaille, ajouter les carottes, les navets, les poivrons et la butternut. Porter à ébullition puis laisser mijoter à feu doux pendant 20 à 25 minutes.
Ajouter les courgettes et les pois chiches
Ajouter les courgettes et poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes. Incorporer les pois chiches cuits et rincés pendant les 5 dernières minutes. Les légumes doivent rester tendres sans s’écraser.
Hydrater la semoule avec le bouillon
Lorsque le bouillon de légumes est bien chaud, verser la semoule d’orge dans un grand plat. Ajouter progressivement 2 à 3 louches de bouillon, en adaptant la quantité au type de semoule. Couvrir et laisser absorber environ 5 minutes, ou selon les indications du fabricant.
Égrainer et terminer à la vapeur
Égrainer soigneusement à la fourchette. Traditionnellement, on peut également travailler la semoule avec les mains lorsqu’elle n’est plus brûlante. La placer dans le panier vapeur du couscoussier et poursuivre la cuisson environ 10 à 15 minutes. Adapter le temps si la semoule d’orge n’est pas précuite.
Dresser le couscous
Verser la semoule dans un grand plat rond en formant une large couronne. Répartir au centre les légumes colorés et les pois chiches. Déposer les deux souris d’agneau confites sur le dessus. Servir immédiatement avec, à part, le bouillon des légumes, le jus d’agneau, la tfaya et la harissa maison.
Estimation éditoriale, non calcul officiel. Une lettre définitive nécessiterait les données exactes du plat préparé pour 100 g, notamment son poids final, la teneur réelle en sel et la proportion de viande consommable.
Ce couscous reste relativement riche en glucides, avec environ 50 à 55 g par portion, mais leur nature et l'association des ingrédients présentent un intérêt pour l'équilibre glycémique.La semoule d'orge, les pois chiches et les nombreux légumes apportent des fibres, dont certaines peuvent ralentir l'absorption des glucides et favoriser une élévation plus progressive de la glycémie. Les protéines et les matières grasses de l'agneau contribuent également à modifier la vitesse de digestion.C'est pourquoi j'ai privilégié les légumes et les pois chiches, tout en limitant la quantité de semoule.Attention toutefois : les glucides restent bien présents et doivent être comptabilisés, notamment en cas de diabète traité par insuline. Les matières grasses et les protéines peuvent aussi entraîner une élévation glycémique plus tardive.L'objectif n'est donc pas de supprimer les glucides, mais de privilégier leur qualité, les fibres et des portions adaptées pour mieux maîtriser la réponse glycémique.