- Farine blanche raffinée : IG élevé, digestion rapide et pics glycémiques possibles.
- Sucre ajouté : forte proportion de sucres simples, faible effet satiétogène.
- Friture : hausse de l’apport énergétique et impact potentiel sur la satiété sans améliorer le profil glycémique.
- Farines à privilégier : épeautre T110, blé T110 ou mélange partiel avec sarrasin, amande ou coco pour augmenter les fibres et diminuer la densité glucidique.
- Sucrage : édulcorant adapté à la cuisson (érythritol, stévia en mélange) en petite quantité.
- Matière grasse : cuisson au four au lieu de la friture, léger badigeon d’huile neutre au pinceau si besoin.
- Aromatisation : fleur d’oranger, zeste de citron, vanille, cannelle, rhum selon les préférences.
- Si bugnes il y a, viser une très petite portion et les consommer en fin de repas contenant légumes et protéines.
- Préférer une version au four avec farines moins raffinées et édulcorant, et éviter le sucre glace.
- Privilégier au quotidien des desserts à IG bas du site pour satisfaire l’envie de sucré sans pic glycémique.
- Rester attentif à la portion et à la fréquence, et adapter selon l’auto-surveillance glycémique.
- Table Ciqual (ANSES) pour les repères nutritionnels.
- Recommandations générales sur l’équilibre glucidique chez la personne diabétique (ANSES, Fédération Française des Diabétiques).
Bugnes IG Bas (à l’amande)
Pour Mardi Gras j’ai testé des bugnes sans sucre raffiné et avec un index glycémique réduit.
Bugnes pour diabétiques et recettes IG bas
Bugnes et diabète : tradition lyonnaise et gestion de l’index glycémique
Spécialité emblématique de Lyon dégustée à Mardi gras, les bugnes sont des beignets fins, parfumés à la fleur d’oranger ou au rhum, souvent saupoudrés de sucre glace. Plaisir régressif par excellence, elles cumulent cependant farine blanche, sucre et friture, ce qui en fait un aliment à index glycémique élevé et à charge glycémique importante. Bonne nouvelle toutefois : on peut en proposer une version plus adaptée, et surtout penser à des alternatives sucrées à IG bas pour un dessert festif sans frustration.
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Bugnes traditionnelles et impact glycémique
Conclusion pratique : les bugnes traditionnelles sont à réserver aux très petites portions et à une consommation très occasionnelle. Pour un meilleur équilibre, on privilégie des alternatives à IG bas et des desserts faits maison avec farines moins raffinées, édulcorants adaptés et cuisson au four.
Version revisitée plus adaptée
Astuce portion : viser des formats fins et petits, et accompagner d’un laitage nature non sucré ou d’un café pour ralentir la vitesse de dégustation.
Tableau indicatif bugnes traditionnelles
Valeurs moyennes pour 100 g de bugnes frites sucrées. Les fibres ne sont pas incluses dans les glucides totaux.
Nutriments | Quantité |
---|---|
Énergie | 420 à 480 kcal |
Protéines | 7 à 9 g |
Lipides | 18 à 24 g |
Glucides | 55 à 60 g |
dont sucres simples | 15 à 25 g |
Fibres | 2 à 3 g |
Index glycémique (IG) | élevé |
Charge glycémique (CG) pour 50 g | élevée |
Nutri-Score | D à E selon recette |
IG bas, diabète et santé
Dans une alimentation adaptée au diabète, le plaisir a sa place mais la gestion de l’IG et des portions est essentielle. Les bugnes traditionnelles, riches en glucides rapidement assimilés, sont moins compatibles avec un objectif IG bas. Une version cuite au four et allégée en sucre peut occasionnellement s’intégrer, de préférence après un repas riche en fibres et protéines. L’équilibre global de la journée compte autant que l’aliment isolé, conformément aux recommandations de l’ANSES et des professionnels de santé.
Ce contenu est informatif et ne remplace pas un avis médical individualisé. En cas de diabète, consulter un diététicien est recommandé.